Un muscle postural possède deux qualités essentielles : extensibilitéet rétractilité, à l’image d’un élastique. Or, un muscle sollicité excessivement, contracté en permanence ou hypertrophié (comme chez certains pratiquants de musculation), perd sa longueur initiale, se raccourcit, se rigidifie… et devient fonctionnellement faible.
Un muscle trop court perd en amplitude, en réactivité et finit par tirer sur les structures articulaires. C’est pourquoi l utilisation du SGA permet non seulement de prévenir les blessures (tendinites, déchirures, lumbagos, hernies discales…), mais aussi d’ améliorer leur coordination, leur souplesse, et leurs performances globales.
Les compensations posturales, bien que confortables à court terme, deviennent à la longue pathogènes. Lorsqu’on se « tient droit » et que cela fait mal, ce n’est pas une faiblesse de volonté, mais une désorganisation profonde du système postural. On ne peut pas corriger une posture figée sans désamorcer les tensions qui l’ont produite.
Grâce à une pratique régulière, qualitative, et respectueuse des capacités du corps, le SGA permet de déprogrammer en douceur ces attitudes figées. Le corps retrouve une posture libre, fluide et non contrainte.

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