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Comparatif des approches corporelles et spécificités du SGA.

Panorama critique : yoga, Pilates, méthodes de kiné, chaînes musculaires… Où se situe le SGA ? En quoi il innove et se démarque.

Les promesses sont nombreuses, les méthodes séduisantes. Mais comment faire le tri ?
À qui s’adresser ? Par quoi commencer ? Et surtout : quelle méthode répond vraiment à mes besoins posturaux et physiologiques ?

Chaque approche a ses vertus, mais elles ne reposent pas toutes sur les mêmes objectifs ni les mêmes mécanismes d’action.

Pilates, yoga : « Je sens que ça tire »

Le Pilates et le yoga sont souvent perçus comme des pratiques d’assouplissement.
Et pourtant… la sensation de « tiraillement » n’est pas toujours synonyme de véritable étirement physiologique.
On tire sur un muscle, certes, mais sans respecter forcément la chaîne musculaire complète, ni la logique de coordination neuro-musculaire.

Résultat ? On travaille parfois contre les compensations au lieu de les déjouer en finesse.

Kinésithérapie classique : « Renforcez ! »

La kinésithérapie conventionnelle est souvent centrée sur le renforcement musculaire.
En cas de douleur ou de blessure, on propose des exercices ciblés pour « muscler » une zone perçue comme faible.
Mais un muscle tendu, raccourci ou contracturé n’a pas besoin d’être renforcé… il a besoin d’être étiré.
Trop de contractions sur un muscle déjà rigide accentuent le problème au lieu de le résoudre.
Le raccourcissement musculaire, très fréquent chez les personnes sédentaires ou les sportifs, finit par tirer sur le squelette et créer des douleurs chroniques.

Ostéopathie : « Je remets en place »

L’ostéopathie, elle, agit par manipulation articulaire. Elle peut débloquer, soulager, réaligner ponctuellement.
Mais l’action est passive : c’est le praticien qui agit sur le corps.
Or, un alignement sans rééducation musculaire ne tient pas dans le temps. Si les chaînes musculaires restent désorganisées, le corps revient à ses compensations anciennes.

Et le Stretching Global Actif dans tout ça ?

Le SGA ne cherche pas à « muscler », à « débloquer » ou à « étirer une zone » en particulier.
Il agit autrement : en étirant globalement les chaînes musculaires de la statique, avec une attention portée à chaque plan du corps, à la respiration, et à la coordination fine du mouvement.

Il propose :

  • Un étirement réel, en longueur, pas seulement en tension
  • Un travail actif, où la personne est pleinement engagée dans le mouvement
  • Une décompression articulaire progressive et durable
  • Une rééducation posturale profonde, issue des lois biomécaniques et neuromusculaires
  • Une prise de conscience du corps dans sa globalité, dans ses compensations comme dans son potentiel de transformation

En clair : le Stretching Global Actif, c’est le chaînon manquant entre thérapie manuelle, rééducation posturale et conscience corporelle.Il ne remplace pas tout — mais il réintègre ce qu’on avait oublié :le muscle étiré, respiré, réorganisé, est la base d’un corps qui tient droit, qui bouge bien, qui ne souffre plus.

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